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Dès le début de la vogue du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle, au 11ème siècle, le Médoc recevait un flot de pèlerins venus principalement des Iles Britanniques.
Car la Légende Dorée de Sainte Véronique avait fait de Soulac une étape majeure du « grand chemin » et même le roi Louis XI vint y faire deux fois ses dévotions.
Cette vocation jacquaire du Pays de Médoc fut sans conteste à l’origine de son vignoble médiéval. Cependant ses vins étaient des vins nouveaux, des « clarets » fort prisés par les « Anglois ».
Ce pays de cocagne sut nourrir son peuple, même pendant les pires famines du Moyen-Age ou durant les guerres de Louis XIV, puis enfanta d’un prestigieux vignoble. Depuis trois siècles, la modernité a façonné son visage sans cependant lui ôter son âme et ternir son art de vivre.
Désormais, un fleuve de vignes coule en bordure de la Rivière tandis que, sur le versant maritime, s’étend un océan de pins bordé par un long ruban de plages de sable fin.