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Le ciel

A Chantelys, on pense, on croit, on constate que l’on ne peut pas tout expliquer dans le vin. Si la « méticulosité » du travail au chai est indispensable pour le vigneron, le facteur important pour mener à bien notre « mission » dépend de la Nature. C’est la clémence du soleil qui offre la réussite et entraîne la spécificité d’un millésime. On pourrait aussi parler de la chance ou d’un don.
Parfois les « faiseurs de vin » ont du génie, doués qu’ils sont pour élaborer un nectar, comme si leur personnalité « passait » dans le vin. Diable… d’autres facteurs interviennent : spiritualité, culture, éducation... Les bons choix se portent aussi sur l’encépagement, l’exposition, le style de culture, le fait d’effectuer certains travaux à un moment donné, les sortes de cuves, leurs formes.
Sans oublier que l’harmonie de l’endroit, l’ambiance, l’atmosphère du lieu,
la couleur des cuves, les cycles de la lune ou les phénomènes de marées ont leur influence.
Faire du vin semble facile si « on suit le manuel », mais, en fait, on sent bien qu’il se passe quelque chose de magique. Quand le vin vit, on est au ciel. Pendant la période des vendanges, lorsque les cuves du chai de Chantelys s’emballent dans le silence de la nuit, on a le sentiment d’être dans un lieu sacré. Dans cette cabane de Merlin l’Enchanteur naît une sensation qui dépasse le moment présent, comme un miracle qui se perpétue depuis la nuit des temps.
Alors, il n’y a plus ce que l’on sait, ce que l’on a appris, mais seulement ce que l’on ressent. Alors parle l’autre essence du vin, son esprit, qui confine au divin.